Comment vivre ces mauvaises nouvelles ? On dit qu’il faut toujours prendre le positif des situations. Parfois, même en plissant fortement les yeux, il n’y a rien de beau à voir.
Comment vivre ces mauvaises nouvelles ? On dit qu’il faut toujours prendre le positif des situations. Parfois, même en plissant fortement les yeux, il n’y a rien de beau à voir.
Je n’ai pas vu la mer. C’est plutôt bon signe, car nous en sommes fort loin. Ma pétrolette est plus taillée pour dévorer le bitume que pour affronter les vagues de l’océan. Le jour où la mer sera à nos portes, bien d’autres personnes auront été englouties en aval.
Ce matin je vous propose une relecture de ce poème de 2017, issu d’un rêve cinéma trop graphique en noir et blanc, enfin surtout en noir. Merci à mes capricieuses nuits…
Je l’aime, il est fondateur pour moi !
Certain(e)s d’entre vous l’ont déjà lu. Je sollicite leur indulgence!
Le soleil était grand maître du ciel, et avait décidé avec sa magnificence indiscutée qu’aucun nuage n’aurait droit de citer jusqu’à son royal coucher.
Depuis quelques semaines, un couple de rouge-queues s’est installé dans le coin. Nous les avons vu sous toutes les coutures. Ils ne font pas bon ménage avec le rouge-gorge, qui habite ici depuis plus longtemps et ne s’est pas privé de leur expliquer à coup de manifestations d’intimidations.