De temps à autres les journées se font belles pour nous donner du bonheur. C’était le cas hier. Venus devait être en conjonction avec je ne sais pas quoi, mais quelle belle journée. Le soleil était grand maître du ciel, et avait décidé avec sa magnificence indiscutée qu’aucun nuage n’aurait droit de citer jusqu’à son royal coucher.

Ce matin, je devais compléter mon attirail de motard avec l’ajout du blouson qui manquait encore pour me transformer en possible motard. Ça c’est fait. Je devrais me peser avant et après m’être habillé en motard. Je ne serais pas étonné qu’une dizaine de kilos accompagne le déguisement.

Hier soir, j’ai eu la mauvaise idée de terminer « une bête au paradis » de Cécile Coulon. Mauvaise idée pour deux raisons. Premièrement, ce livre était une merveille. Je ferai certainement une chronique dessus. J’ai du mal à quitter les personnages et surtout la manière dont l‘autrice dessine les sentiments qui les traversent et dont ils sont esclaves. Deuxièmement, je n’avais plus rien en avance que le vide. Je ne sais pas vois, mais me trouver sans livre à lire est une vraie pénitence. Du coup, j’ai poussé jusqu’à ma librairie préférée pour aller chercher les livres commandés et déjà reçus. Ouf, le stock, remonté à deux, me remet en selle.

A propos de selle, c’est aujourd’hui que j’ai chevauché ma pétrolette pour la première fois. Les premières fois ne sont jamais simples. Je n’ai pas dérogé à la règle. Les premiers mètres furent hasardeux, chaotiques, mes premiers changements de vitesse firent hurler le moteur et les premiers freinages m’ont bien fait flipper. J’ai mangé quelques dizaines de kilomètres et petit à petit me suis senti plus à l’aise, jusqu’à prendre du plaisir. L’objectif recherché est en bonne voie, j’ai touché du doigt cette fameuse sensation de liberté. Une fois revenu, j’étais lessivé, en nage, mais tellement heureux.

Dans la foulée, mon Paul est rentré de sa première leçon de conduite. Savez-vous que maintenant les élèves conducteurs ne touchent que le volant et les clignotants pour les deux premières heures. Paul a un volant et un pédalier pour faire ses courses de e-racing où il pilote des voitures bien plus exigeantes que celles de l’auto-école. Le décalage avec le fait de ne toucher que le volant est un peu ridicule.

Une fois rentré, il s’est connecté à parcoursup, car c’était le jour des premiers retours aux vœux formalisés il y a quelques semaines. Paul vise des écoles d’ingénieur en génie mécanique spécialisées en automobile avec option sport et tout ce qui s’y rapporte. Il est accepté partout sauf dans deux Insa (Lyon et Rouen) où il est sur liste d’attente. Il a approuvé l’école qu’il visait le plus. Il passera donc les cinq prochaines années à l’ISAT de Nevers, proche du circuit de Magny-Cours. Au vu de ses résultats, c’est très logique, mais nous ne pouvions nous empêcher de craindre un quelconque hoquet de ce système mystérieux qu’est parcoursup.

Demain aura du mal à nous être aussi favorable !

Bonne journée mes ami(e)s !

2 réflexions sur “L’emplumé jubile…

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s