Tant que je partirai en écrivant, en moto, c’est que je suis en vie ! Pour ceux qui me suivent, un de mes jeux est de construire une histoire avec « Un jour je partirai ». J’en suis à l’épisode n°6.
Tant que je partirai en écrivant, en moto, c’est que je suis en vie ! Pour ceux qui me suivent, un de mes jeux est de construire une histoire avec « Un jour je partirai ». J’en suis à l’épisode n°6.
C’est lui le premier qui voit la lumière du soleil. Il le crie haut et fort. Certains sont déréglés, trop pressés, des coqueriquateurs précoces dirait-on, vous réveillent en pleine nuit. D’autres coquelinent en journée. Toujours le bel emplumé se dandine autour de ses poules. Malheur à celui qui voudrait corrompre l’équilibre de sa basse-cour.
Comment vivre ces mauvaises nouvelles ? On dit qu’il faut toujours prendre le positif des situations. Parfois, même en plissant fortement les yeux, il n’y a rien de beau à voir.
Je n’ai pas vu la mer. C’est plutôt bon signe, car nous en sommes fort loin. Ma pétrolette est plus taillée pour dévorer le bitume que pour affronter les vagues de l’océan. Le jour où la mer sera à nos portes, bien d’autres personnes auront été englouties en aval.
Ce matin je vous propose une relecture de ce poème de 2017, issu d’un rêve cinéma trop graphique en noir et blanc, enfin surtout en noir. Merci à mes capricieuses nuits…
Je l’aime, il est fondateur pour moi !
Certain(e)s d’entre vous l’ont déjà lu. Je sollicite leur indulgence!