Maux & Cris

462 Textes, Poèmes, Livres, Rêves et autres billevesées

Ajout du clip « Saperlipopette » de Richard Gotainer tout à fait adapté au sujet.
N.B. : Quand Gotainer vous parle de prose, il ne vous parle pas toujours du sien.

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L’emplumé est off line…mais tourettise Molière…

Je me disais « demain c’est lundi je vais pouvoir appeler le dentiste ! ». Et bien non ! C’est lundi de Pentecôte, un jour off. Je vais donc continuer à subir les attaques d’une douleur qui me cloue le côte gauche du visage jusque sur les tempes. Le seul moyen d’en faire baisser l’intensité est d’être debout et de déambuler dans la maison. Une fois calmé, si je retourne sur le canapé en version allongé, il ne faut guère plus d’un quart d’heure pour que la douleur monte. Un quart d’heure plus tard elle est à son comble et je recommence le processus. Couché c’est pas bon, debout c’est pas long.

Le Doliprane, rare antalgique compatible avec LE médoc, mon ange salvateur et destructeur qu’il ne faut pas confondre avec le Médoc, a un effet très relatif. C’est une école où j’apprends à…

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Les bruits se sont arrêtés, plus d’aller et retour incessant des personnes en charge de changer nos ouvertures. La maison a retrouvé sa quiétude, avec même un supplément apporté par l’isolation phonique. La semaine fut éprouvante, le bruit et le froid combinés nous ayant bien tourneboulé.

Nous pleurons le charme des fenêtres à petits carreaux qui dataient la maison. C’est sans doute l’histoire de quelques jours, après lesquels nous aurons oublié. Aurions-nous été séduit par cette maison si elle avait déjà été équipée de ces fenêtres modernes il y a quinze ans ? Rien n’est moins sûr. Mais la maison sera plus facile à chauffer et plus agréable à vivre.

Nous allons devoir repeindre les encadrements de fenêtre. Actuellement blancs, ils ne s’entendent pas trop avec les fenêtres beiges et les volets gris. Et après, stop pour ce genre d’activités. L’été sera occupé à trouver des logements pour les enfants. Pour l’un, ce sera Nevers, pour l’autre la surprise est à venir, en fonction des concours réussis et de l’école choisie. Grenoble, Toulouse, Compiègne, Lyon, Strasbourg ou Montpellier…

En septembre, si on n’est pas trop fauchés, Sylvie et moi iront passer quelques jours au calme, si possible près d’une côte quelconque. Le choix ne manque pas dans notre belle France.

Des nouvelles de Liberté pour les afficionados de la moto ? Rien sur le radar, j’attends le feu vert du concessionnaire qui attendait la poigné de frein avant, détruite par le diabolique camion lituanien que vous savez.

Sinon, hier, gros gag sur la twingo. Nous avons fait changer la courroie de distribution avant le confinement. Elle vient de lâcher. Etonnant, non ? Quelqu’un a déjà eu ça ?

Les ami(e)s, n’oubliez pas de me dire si vous souhaitez une dédicace de « Stupeur et confinements », dans ce cas ne le commandez pas sur le site mais voyez cela avec moi en MP.

Pour le précommander (sans dédicace) : https://jdheditions.fr/produit/stupeur-et-confinements/.

Une chronique de l’emplumé de janvier 2020 est disponible sur l’Edredon, la revue littéraire de JDH Editions. Elle s’appelle Noir & Blanc.

Belle journée mes ami(e)s.

Le livre « Stupeur et Confinements » auquel j’ai eu le plaisir de participer est en pré-commande sur le site de l’éditeur JDH Editions au prix (modique, convenons-en) de 14,95€. Pour passer vos pré-commandes, c’est ici. Les livraisons seront effectuées fin juin.
Si vous êtes intéressés par une dédicace, ce sera avec grand plaisir. Dans ce cas, ne commandez pas sur le site, mais dites-le-moi en MP. C’est moi qui ferai l’envoi. Le prix est le même.

Stupeur et confinements

A titre de rappel, treize auteurs ont participé à cet ouvrage. Le thème en était le confinement. Mon axe a été le double confinement. Déjà confiné par mon traitement, ai-je été vraiment gêné par le confinement dû au COVID-19 ? La réponse est dans le livre.

JDH Editions gère plusieurs collections économiques et littéraires. « Stupeur et confinements » appartient à la collection « Témoignages ».

JDH Editions tient également une revue littéraire « L’Edredon » où les auteurs maison, mais aussi vous-mêmes peuvent déposer des textes. Vous y découvrirez de belles choses, dont deux poèmes de l’emplumé. C’est ici.

Non mais Dupin, pour qui tu te prends ? Tu es en train de me pousser sur le bord de la route et de prendre le lead. C’est qui le boss ? J’étais là avant. Barre-toi Dugland !!

Hé ! Oh ! Les gugusses, on se calme. Dupin, tu retournes dans ta chambre développer ton personnage, tu vas lasser tes lecteurs à te goberger sans cesse sur leur écran. Ménage un peu de suspens, que diable. Tu bosses dans ton coin, en off. Mais pense à revenir nous faire coucou dans quelques temps, j’en connais qui t’attendent.

Vous l’avez compris, Dupin va se retirer du monde public, le temps de griffonner quelques pages supplémentaires à cette histoire. L’emplumé revient sur le devant de la scène, ce billet est le sien après tout.

En ce moment chez l’Emplumé, c’est le Bronx. Une équipe de quatre personnes a pris possession de la maison et changent toutes les ouvertures. Au revoir fenêtres à croisillons pleines de charme, pourvoyeuses de froidure et d’humidité. Welcome fenêtres double vitrage pleines de capacité phonique (le premier qui dit ta mère s’en prend une…) ou thermique (j’ai entendu ey mouse, qui est l’imbécile…) avec leur triste modernité.

Et ça tape, et ça perce, et ça disque. Nous allons de pièce en pièce pour demander l’asile politique, à Lola ce matin, à Paul cet après-midi. Charlie est désespérée, dès qu’elle trouve un spot pour faire sa toilette à grand coups de langue et s’offrir le petit somme nécessaire à son équilibre psychologique, il y a un quidam qui entre dans la pièce ou qui se met à percer un mur récalcitrant. Du coup, elle nous offre des regards paniqués, des fuites ou des blocages sur place, figée par l’incompréhension de ne plus savoir où s’installer.

Elle a adopté un tapis en mousse que Lola utilise pour faire sa gym. Roulé, il est souvent posé sur son lit. Charlie s’installe dedans. C’est son rouleau anti-stress. Les hommes armés de perceuses ou autres peuvent rentrer dans la pièce, Charlie, pour peu qu’elle fasse le bernard l’hermite dans son wrap, ne bougera pas une moustache et continuera de tutoyer ses anges félins, sa tête joliment posée sur ses petites pattes croisées.

Vers 16h00 les trublions plient les gaules et la maison redevient plus tranquille. Sylvie et moi faisons le tour pour voir les boulettes. Il y en a. Je ne détaillerai pas, mais le plus grand nombre est dû à ce que les trublions travaillent, pour certains points, un peu comme des bourrins, au pif, sans idée de prendre des mesures, ou juste en faisant preuve de l’absence de ce fameux bon sens, dont je ne cesse de dire qu’il faut arrêter de s’appuyer dessus, tellement il est si peu partagé.

Quoiqu’il en soit, sur le plan phonique (attention, je ne le répèterai pas…) nous constatons aisément l’apport de nos nouvelles ouvertures.

L’emplumé vous souhaite de passer une très belle journée.

n.b. : textes et photos sont de l’emplumé.