Chaque jour, un peu plus de désir… mouille ton doigt et feuillette avec moi….
Chaque jour, un peu plus de désir… mouille ton doigt et feuillette avec moi….
Mes frères et moi, avec l’aide du vent, du temps et une opiniâtreté sans faille, avons replanté. La forêt dont je suis le pilier comble chaque trou.
Je sais pertinemment qu’il faut le faire, mais les jours se poussent sans que je ne reprenne le fil de mon histoire. À sec le keum ! Quelle est la part de paresse, celle du laxisme ?
Comme une flèche, tu sais, cette flèche qui met un temps infini à toucher sa cible, lorsqu’on raisonne mathématiquement, ou que l’on croit raisonner comme tel, puisqu’à mi-chemin de la cible il lui en reste autant à parcourir, et ainsi de suite.
Vous savez maintenant pourquoi je tiens tant à cette musique. Il n’y a rien de trop dans cette chanson, qui me met la larme à l’oeil, car l’émotion du décès de Brigitta et celle partagée lors de cet été 2012 sont encore si présentes.