Et puis, ce sms, sans blague ! Un language petit, misérable, étriqué, à l’opposé de celui qu’elle avait l’habitude d’utiliser, avec sa précision et sa luxuriance. Pour quiconque la connaissant un minimum, ce n’était pas son langage.
Et puis, ce sms, sans blague ! Un language petit, misérable, étriqué, à l’opposé de celui qu’elle avait l’habitude d’utiliser, avec sa précision et sa luxuriance. Pour quiconque la connaissant un minimum, ce n’était pas son langage.
Devant une maison, plutôt banale au demeurant, trônaient deux gigantesques topiaires avec une taille qui se pensait intelligente. Je ne sais pas ce que cherchait le propriétaire, mais il n’a trouvé que le ridicule. Mais bon, ça ne tue pas. En tout cas, ces deux grosses bites vertes nous ont toujours bien fait marrer, Lilly et moi.
Mon excellente amie Solène Vosse anime un blog sur wordpress. Chacun aime la production de l’autre et nous échangeons souvent pour en parler. Hier Solène a publié un post qui m’a interpellé. Je lui ai donc laissé un commentaire. L’inspiration venant, ce commentaire prolongé est devenu mon billet d’hier « Ce qu’un blog peut faire sur …
Evidemment, il faut avoir le coeur juste sous la peau de manière à ce que n’importe qui sache que là, en montrant l’endroit avec une assurance assassine, il y a un bijou qui palpite, dont une voix peut tirer des larmes comme on tire le vin du tonneau, un bijou à extirper avec un gant médiéval.
Comme après de trop longs jours où la tempête sévit durement, un rayon de soleil victorieux traverse la ouate anthracite pour illuminer un bout du jardin, aujourd’hui j’ai eu trois bonnes nouvelles. De vrais cadeaux.