Il est là, dehors, tout autour de la maison. Il pose le principe du mystère, de l’intouchable, de l’impermanence. Léger comme un papillon, dont il n’en a pas les couleurs chatoyantes, il a été posé là par un fieffé blagueur, qui laisse croire que plus rien n’existe alors que tout est là. Comme hier et comme le jour qui suivra. Mais c’est estompé. Et plus c’est loin, moins on voit. Un voile ici, un écran là-bas.
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