Maux & Cris

462 Textes, Poèmes, Livres, Rêves et autres billevesées

Il est là, dehors, tout autour de la maison. Il pose le principe du mystère, de l’intouchable, de l’impermanence. Léger comme un papillon, dont il n’en a pas les couleurs chatoyantes, il a été posé là par un fieffé blagueur, qui laisse croire que plus rien n’existe alors que tout est là. Comme hier et comme le jour qui suivra. Mais c’est estompé. Et plus c’est loin, moins on voit. Un voile ici, un écran là-bas.

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Oxamiberté. Oui, c’est cela cherchez dans vos souvenirs, dans votre dictionnaire. Cherchez dans de vieux grimoires poussiéreux dérobés à d’ancestraux greniers. Interrogez vos géniteurs, leurs parents, et les parents de ces derniers. Non, toujours rien. Personne n’a entendu parler d’oxamiberté. Je le savais. C’est souvent le cas avec les néologismes.

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Hier, une balade de 210 bornes avec le groupe des 125 cc de Normandie. L’objectif était d’aller au Trait (je n’ose pas dire à Le Trait, puissent les habitants de l’endroit me pardonner) où un événement très typé motard occupe tout le week-end. Nous sommes partis huit et comme nous n’avons perdu personne en cours de route, les huit sont bien rentrés chez eux. Visiblement, chacun(e) était enchanté(e) de sa journée. La majorité du groupe se forme et se sépare à Rouen, sous le gigantesque pont Flaubert. Lina et moi sommes des extrémistes de l’est, à l’autre bout de l’Eure. Nous sommes partis à deux de Vernon a 9h30 pour arriver vers 10h45 sous le pont Flaubert, oû nous avons retrouvé Benjamin, Dimitri, Dominique, Maelis, Mercedes et Seb. Aujourd’hui, c’est un octet qui a joué la musique que nous aimons tant, celle des vroom-vroom.

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Hier le temps n’annonçait pas de pluie. Je me suis préparé une boucle de 133 kilomètres en passant par Ivry la Bataille, Saint André de l’Eure, Conche en Ouches, Autheuil-Autouillet et Vernon. Un mélange de petites routes à la chaussée hasardeuse où il serait stupide et dangereux de rouler à plus de 60 kilomètres à l’heures et de lignes droites de 7 kilomètres dont le revêtement est l’étalon de lisseté déposé au pavillon de Sèvres, où j’ai pu faire grimper plusieurs fois Liberté, non pas au plafond, mais à 95 km/h, à condition que le vent ne soit pas de face.

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En cette période de rentrée littéraire, je me dois de vous calmer. Cal-mez-vous ! Voilà, c’est fait. Enfin, quand je dis l’Emplumé fait sa rentrée, c’est même pas la sienne. C’était celle de son fils. Une belle rentrée, pour la première fois, au-delà du lycée. D’ailleurs, quand il est rentré hier de sa première journée, il nous disait qu’au lycée… et Sylvie et moi l’avons repris « Non, Paul, pas le lycée ! Le lycée, c’était avant… »

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