Maux & Cris

462 Textes, Poèmes, Livres, Rêves et autres billevesées

je laisse celles et ceux qui n’auraient pas lu « Et de Quatre » en prendre connaissance. Revenez ici ensuite.

Quatre semaines se sont écoulées depuis l’opération. Une lente récupération, avec une douleur de moins en moins présente. J’ai lâché les antidouleurs au bout de deux semaines et demie, après en avoir espacé la prise autant que possible. J’ai porté la ceinture abdominale toute la journée, pour le confort qu’elle apporte, mais suis en train de la lâcher. Je peux me balader, mais pas au-delà de trois kilomètres. J’ai fait ma dernière piqûre d’anticoagulant dimanche matin.

Ce jour, j’avais rendez-vous avec le chirurgien urologue qui me suit. Au vu des analyses réalisées, la tumeur initiale, que le médicament anticancer arrive à discipliner, est toujours là et a profité de l’arrêt du médicament avant et après l’opération pour reprendre un peu de taille.

En lisant le compte-rendu du scanner, j’avais zoomé sur ce point, en me disant que la possible « rémission » évoqué après l’opération devrait être oubliée. J’avais raison.

L’opération aura permis d’écarter la tumeur qui résistait au médicament, d’une nature pourtant similaire à « mes » tumeurs habituelles, mais pourvue de capacités de résistance différentes.

Je reviens au stade d’avant et reprends le médicament qui sait les maitriser (le fameux Cabometyx de la photo).

Tout cela n’est pas très grave. Je sais comment cela fonctionne et j’ai le moral…

Prochain rendez-vous dans une semaine avec le chirurgien digestif qui m’a opéré. Sur ce point tout devrait être ok.

Voilà, vous savez l’essentiel. Je vous embrasse.