Je sais que vous êtes comme moi, vous ne pouvez pas les sentir. Ils nous polluent la vie, nous gonflent, nous cassent les couilles, nous tirent vers le bas. Ils sont partout, embusqués derrière des concepts minables, des slogans faciles, des vides de réflexion, des absences de référentiel, des infinis déculturés.

On sait que le combat est vain, car ils n’offrent aucune chance à l’écoute de l’autre, la remise en question et l’autocritique. Des boulets de compétition quoi ! Michel Audiard a même dit « J’parle pas aux cons, ça les instruit ! ». Il est salutaire de les éliminer de son entourage, sous peine de possible et irréversible contamination.

La dose est insupportable, on se prend à rêver d’un monde sans eux, un monde entre gens policés, sans invective ni insulte. Un monde où seuls des appels à la culture seraient jetés d’un camp à l’autre. Comment s’en débarrasser ? Il faut oser poser une question qui flirte de près avec l’horrible idée d’un génocide.

N’attendez pas de moi de la tendresse. Je suis habituellement capable d’en distribuer beaucoup, mais eux savent en tarir la source. Du coup je serai radical, vraiment radical. Âmes sensibles, passez votre chemin, vous risquez gros !

Inventons un détecteur de con. Appelons-le conomètre. Quand le con est grand et qu’il parle, c’est facile. Posez-lui une question à laquelle il n’aura pas de réponse. Son visage va se remplir d’incompréhension, un peu de bave peut sourdre de ses lèvres et il va sans doute vous insulter. Hop ! L’aiguille du conomètre passe dans le rouge. Là pas de quartier, profitons de sa mâchoire grande ouverte, mandibule du bas tombante, enfilons une grenade dégoupillée dans son claquemerde, scotchons avec force et cassons-nous, vite et loin…

Quand il ne parle pas encore, faire passer les grands frères et sœurs, voire ses parents au conomètre. En cas de valeur supérieure à 10 sur 12 sur l’échelle de la connerie, procéder comme plus haut pour toute la famille.

En cas d’un nouveau-né, le remettre dans sa mère, scotcher et boum. In utéro ? Boum aussi.

Voilà une procédure assez simple qui devrait nous mettre à l’abri de la néfaste connerie un certain temps.

Ne pas négliger les tentatives d’évasion, certains pourraient essayer de se cacher dans les bois. Les animaux sauvages sont peu sensibles à la connerie et s’en chargeront.

J’avais prévenu que c’était un peu limite. Si ça vous dérange, fallait pas lire… sinon je viens avec une grenade et du scotch.

C’est dingue ce besoin de méchanceté qui me prend de temps à autres. Ça défoule. Parfois, lorsque je me réveille, je me regarde bizarrement dans la glace et suis à deux doigts d’attraper grenade et scotch.

Je sens bien que ma proposition n’aboutira pas. Je ne sais pas trop pourquoi, un stock de grenades insuffisant, des rouleaux de scotch trop vieux. Comme disait mon père, les mauvais ouvriers ont toujours de mauvais outils.

Pardonnez-moi ce dérapage, mais des fois ils sont vraiment trop cons… et puis ça soulage…

Bonne journée mes ami(e)s

18 réflexions sur “L’emplumé dérape…

    1. La connerie est confinée à vie en chacun de nous. Mais certains ont reçu une dose disproportionnée, quasi létale, au moins pour leur capacité de réflexion.
      Merci pour ton mot.
      Bonne journée.

      J'aime

Répondre à toutloperaoupresque655890715 Annuler la réponse.

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