C’est tout ce que j’aime. Ça s’est passé à Montreux en 1974…
C’est tout ce que j’aime. Ça s’est passé à Montreux en 1974…
Le nombre importe peu. Je vais à l’essentiel. Les nouveautés sont au nombre de deux.
Il suffit d’ouvrir ma porte d’entrée, de m’avancer sur le perron et j’accède à cette vue sur l’église de Jeufosse. Son clocher se découpe sur un ciel qui me donne une impression assez juste du temps qu’il fait. J’en publie de temps à autres des exemples.
Elle n’a rien de spécial. Seul mon voisin de chambre change. Je ne suis jamais tombé deux fois sur la même personne. Ce coup-ci, je sens que l’on ne va pas causer. C’est souvent le cas. Nous sommes tous embarqués dans nos propres histoires, ne laissant que peu de place à la rencontre.
Tu es là, tranquille dans ton jardin, baigné dans les chants d’oiseaux. Il fait beau dans ce printemps filandreux. Le vent secoue les arbres. Il vient de partout.