L’idée est venue lors d’un échange avec un ami photographe, Jean-Guy. Je lui disais qu’un jour je m’amuserai à choisir une photo pour la mettre dans deux situations différentes afin de voir si le contexte lui confère un aspect particulier.
L’idée est venue lors d’un échange avec un ami photographe, Jean-Guy. Je lui disais qu’un jour je m’amuserai à choisir une photo pour la mettre dans deux situations différentes afin de voir si le contexte lui confère un aspect particulier.
Je ne peux que rappeler les derniers mots du film, ceux prononcés par une personne présente au Bataclan le soir du 13 novembre 2015 « à la fin c’est toujours l’amour qui gagne ».
En montant encore, le relief se creuse sur la gauche et les placides vaches se régalent de betteraves et de feuilles d’arbres. L’une d’entre elles se frotte la tête sur un rocher. Une autre est venu nous voir de plus près, mais l’attrait des betteraves a été plus fort que nous.
C’était calme, gris et calme. A ma droite, l’eau était lisse, par rien dérangée, ni les pattes d’un canard, ni la nage d’un ragondin, ni la moindre sirène. Le jour d’avant, nous avions vu les deux premiers.
Hé ! Oui toi, là. Quoi ? Toi là, t’es sentiel toi ? Ch’sais pas moi. K’sa peut t’fout d’abord ? Si t’es sentiel t’ouvre, si non, t’ouvre pas ! Lâche-ouam, ou j’t’éclate les dents !!!