Maux & Cris

462 Textes, Poèmes, Livres, Rêves et autres billevesées

Lire l’épisode précédent Dupin – Le cauchemar

Et Lilly avait disparu comme ça sans m’en parler, brutalement. Une violente et soudaine déchirure du tableau d’une vie rêvée laissait entendre qu’elle en avait assez. Assez de son boulot, de la boite, de moi, de toute sa vie. Le sms qu’elle m’avait envoyé était clair : « Alex, j’en ai marre de cette vie. Je pars. Tu sauras gérer la société. Ne m’en veux pas, ne me cherche pas. Je t’assure, c’est mieux. Ciao ». Lire la suite

Lire l’épisode précédent de la série Dupin – Le cauchemar

J’ai bien fait de changer la douche. C’est vraiment agréable d’avoir un peu plus d’espace dans cette douche à l’italienne. Avant je devais me contorsionner dans la cabine léguée par l’ancien propriétaire. Certes je n’ai pas les bras de cinquante mètres de long de Mikael Jordan. Les miens sont longs et fins, ceux d’un mec de 1m88. Le nombre de fois où je me suis cogné sur les parois de cette cabine ! Note que cela ne faisait pas mal, juste un peu de bruit, mais c’est lourd à force. Lire la suite

Plaisir de partager avec vous cette notifications wordpress. C’est à vous que je dois le plaisir d’avoir passé ce cap. Le mois de mai a été le meilleur jamais enregistré avec 555 likes. MauxetCris est heureux, l’emplumé est fier comme un paon… dans le mille…

Merci mille fois !

Mon excellente amie Solène Vosse anime un blog sur wordpress. Chacun aime la production de l’autre et nous échangeons souvent pour en parler. Hier Solène a publié un post qui m’a interpellé. Je lui ai donc laissé un commentaire. L’inspiration venant, ce commentaire prolongé est devenu mon billet d’hier « Ce qu’un blog peut faire sur l’emplumé… ».

A ma grande surprise, Solène a intégré mon commentaire à sa publication du jour. Je tenais à ce que en profitiez. Son blog est à connaître : https://solenev63.wordpress.com/. Allez-y, je vous le conseille.

Photo mise à la une: © Shana Besson 🎼 Janis ! Il y a des voix qui me déchirent le coeur en confettis, jettent le tout par terre et sautent dessus, encore et encore. Celle de Barbara, celle de Janis, celle de Maurane ou celle de Billie Holliday, et quelques autres aussi. C’est insensé de […]

via « LES FEMMES AIMENT LES SALAUDS » ( S/SUMMERTIME)…. SUIVI PAR « MON ROI » — Le monde de SOlène, le blog

Une excellente amie, Solène Vosse, avec qui j’ai de plaisir d’échanger presque chaque jour, a (re)publié un texte sur son blog https://solenev63.wordpress.com que je vous invite à aller visiter. Ce texte a fait coulé l’encre de mes yeux. Je lui ai dit. J’ai préféré ne pas vous le taire, et le complète ici et maintenant pour vous. Solène, j’espère que tu ne m’en voudras pas.

Janis, Billie ! Il y a des voix qui me déchirent le cœur en confettis, jettent le tout par terre et sautent dessus, encore et encore. Celle de Barbara, celle de Janis, de Maurane ou de Billie Holliday, et quelques autres aussi. C’est insensé de voir son petit cœur ainsi martyrisé…
Evidemment, il faut avoir le cœur juste sous la peau de manière à ce que n’importe qui sache que là, en montrant l’endroit avec une assurance assassine, il y a un bijou qui palpite, dont une voix peut tirer des larmes comme on tire le vin du tonneau, un bijou à extirper avec un gant médiéval. Le salaud se retourne ensuite car la vue du sang n’a pas d’intérêt. Il s’éloigne avec sa prise encore palpitante et fumante, la tabasse, la fracasse, la massacre. Sur sa face, un air de crasse indifférence laisse entrevoir deux yeux vides pendant que sa victime agonise de douleur dans l’océan pissé de ses yeux.

Il en est ainsi des gens sensibles, sans cible ai-je envie de dire mais eux en font une parfaitement identifiable, hypersensible. Ils s’ouvrent à l’amour sans calcul, font disparaître toute protection et offrent ainsi la possibilité à un autre bel amour de créer l’Union, la belle union. Celle dont on dit, ils se sont trouvés ces deux-là, impossible de les imaginer l’un sans l’autre. Mais ce défaut de protection laisse aussi pénétrer n’importe quel Attila, saccageur fin ou brutal, qui ne laissera derrière lui que désolation et ruines fumantes.

Ces humains savent aller au bout de leur humanité. Ils poussent tout jusqu’au bout. L’expérience leur apprend à ne pas gommer toute protection, à analyser plus et se laisser aller un peu moins, à éviter ou repousser le danger, mais il y a toujours un moment où, face au prédateur, la proie se découvre proie. L’instant d’avant elle était juste amoureuse. Je n’aurais qu’un conseil, c’est le moment, le dernier moment où il est encore temps de fuir. Fuir ou subir.

Prédateur, saccageur, quelque soit son nom, il ne changera pas. C’est impossible pour lui. Le caïman ne sera jamais un doudou. Il est construit pour se nourrir de la destruction programmée où il prend sa force. Fuyez ! Fuyez avant d’entendre claquer les mâchoires de l’enfer, avant d’entendre le bruit éternel et désespérant des portes de l’enfer. Fuyez vers votre liberté, votre survie. Plus vous attendrez, plus la guérison et la résilience seront longues.

Merci Solène, mon épistolaire amie.

Sensibles, hypersensibles, je vous aime. Vous aussi mes ami(e)s, je vous aime et vous souhaite une belle journée.