Maux & Cris

Textes, Poèmes, Livres, Rêves et autres billevesées

Lorsque j’ai terminé la lecture ce de livre, je me suis dit que c’était un livre pour jeune public, qui aurait pu faire partie de la série du Club des cinq ou du Clan des sept, séries de ma jeunesse. A l’époque, je ne voyais pas trop quoi en dire. Comme si une forme de mépris m’empêchait d’aller au-delà de ce qui était écrit.

Catherine Bourassin écrit efficacement, la lecture est fluide. On sent qu’elle travaille pour faciliter la lecture. Mine de rien, c’est agréable quand on peut dérouler une histoire sans devoir revenir quinze fois sur un paragraphe, pour être certain de comprendre ce que l’auteur a vraiment voulu dire.

Nous avons ici des jeunes, avec leurs histoires, leurs caractères, leurs aspirations, leur famille. La vie est là, leur permettant de se découvrir, parfois aisément, et d’autres fois moins facilement.

Une boum, lieu idéal de rencontre, est le départ d’une enquête et de la création de liens. Je ne divulgâcherai pas l’histoire. Nos jeunes ont découvert qu’un adulte était un vrai méchant et vont vouloir le punir. Une histoire du club des sept ou du clan des sept s’arrêterait à cela.

Mais Catherine Bourassin va au-delà de cette enquête. Elle nous raconte avec subtilité d’autres histoires. Celles dont je n’ai pas compris la portée juste après la lecture. C’est pour cela que, sollicité par Marie Perney et Mathieu Mazza de Librinova qui m’ont fait confiance pour rédiger une chronique sur ce livre, je n’avais pas écrit une ligne.

Et aussi, un peu, parce que ma santé et mon moral m’ont, à l’époque, retiré le crayon de la main pendant quelques temps.

Bref, d’éternelles questions sont posées : Jusqu’où va la transmission d’une génération vers l’autre ? Va-t-elle jusqu’aux préférences sexuelles ? Et comment découvrir ses préférences sexuelles ? Et faut-il les accepter ?

C’est ça que j’ai loupé lors de la lecture, et que je n’ai compris qu’en y repensant très récemment. J’en suis désolé. Mon cerveau sait se montrer lent et peu réactif. J’espère que Marie Perney, Mathieu Mazza et Catherine Bourassin voudront bien m’en excuser.

En conclusion, un joli livre, qui se lit rapidement, qui contient une jolie enquête mais pas que ça.

Merci à Marie et Mathieu pour m’avoir sollicité et merci à Catherine Bourassin pour ce joli livre.

"C'est rien, les enfants s'en occupent"
Catherine Bourassin
Librinova
Livre broché 13,9€
Livre numérique 2,99€

6 réflexions sur “« C’est rien, les enfants s’en occupent » – Catherine Bourassin

  1. Tiens aux fêtes, Régis, t’ai-je dit que grâce à toi j’ai découvert, et lu, l’Anomalie d’Hervé Le Tellier, et que j’ai beaucoup aimé ce roman?
    Je te souhaite une très bonne journée. 🙂🌞(🏍️)

    Aimé par 1 personne

    1. Maux&Cris dit :

      J’en suis fort heureux et un peu fier !
      Les essais de F1 pour Bahrein commence aujourd’hui. Je sortirai la moto entre deux séances et si la météo est favorable. Vroom-vroom. Enfin, c’est plutôt pet-pet…
      Belle journée Jean-Louis

      Aimé par 2 personnes

  2. ID de femmes dit :

    Merci Régis pour cette critique pleine de vérité et d’humilité. Bonne soirée.

    Aimé par 1 personne

    1. Maux&Cris dit :

      Merci pour ton commentaire Renée.
      Bonne soirée

      Aimé par 1 personne

  3. Mamiso dit :

    Un de mes grands regrets est de ne plus pouvoir lire à cause d’un défaut de concentration. Pourtant j’en ai dévoré des livres.
    Bonne journée

    Aimé par 1 personne

    1. Maux&Cris dit :

      Je suis vraiment désolé Mamiso. J’imagine difficilement ne plus pouvoir lire. Cela doit être bien difficile à vivre. Et en même temps, l’humain s’habitue à tout. Cela fait partie de ses facultés de résilience.
      Belle journée,
      Régis

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