Il y a des nuits…..

Il y a des nuits… comme ça… dont on se souvient parce qu’elles nous ont emmené loin dans des beautés d’ivresse, de folie, d’échanges d’idées ou de fluides, dans des éclats de rires et d’extases. Des nuits qui ont scellé les belles amitiés et les beaux amours. Des nuits où le petit matin arrive trop tôt, qui nous laisse hagard, épuisé de sexe et de défonce.

Des nuits où chaque cellule a vibré aux plus hautes fréquences, où l’on a tutoyé les anges, les dieux et parfois nos démons..

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Il y a aussi des nuits… comme la dernière… que l’on voudrait oublier au plus vite. Une nuit qui commence pourtant bien avec la lecture de quelques chapitres du livre qui nous emmène hors le quotidien, loin vers des aventures cubano américaines de traffic de rhum dans les années de la prohibition. Sexe and drug and rock’ n roll, que ne renierait pas Ian Dury !

Puis vers 1h30, je pose mes gangsters sur la table de nuit et passe de la lumière à l’obscurité. Sylvie dort à mes côtés. Je trouve ma position et en quelques minutes je bascule dans un sommeil profond.

Mes rêves ont encore le goût du livre, les personnages venant me visiter. Tout est bien.

Sauf que j’ai une sensation qui monte doucement du côté des intestins, très localisée, assez aigue, qui monte vers la douleur, une douleur pointue, vive. Puis, arrivée à son apogée, la chose disparaît totalement en une seconde. Je reste surpris, soupçonneux et tente de me rassurer. Je fini par me détendre et replonge dans le sommeil.

Le répit est de courte durée, la douleur revient et suit le même scénario. Il est 3h00, ma nuit est fortement compromise. J’éteins mon réveil et descend m’installer dans le salon, bien au chaud entre le canapé et la couverture léopard.

Quand la douleur revient, je ne peux que me réfugier dans les toilettes, dont je ressors un peu plus fatigué. Le retour sur le canapé, le léopard, la chaleur revient, et très vite la douleur me projette encore vers les toilettes.

Le reste de la nuit je jouerai ce schéma jusqu’au petit matin où je croise Lola qui se lève et prépare son petit déjeuner. J’ai finalement pu dormir de 6h30 à 7h30 avant d’aller me doucher, m’habiller et partir au travail.

J’ai repris le médicament depuis deux jours. Il ne reste qu’à espérer que cela ne se reproduise pas la prochaine nuit. J’ai à peine récupéré de mon mollet si douloureux que ma démarche s’apparentait à celle d’un accidenté des pistes de ski, et me voilà déjà face à un autre effet secondaire…

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