Evelyne Merlier

Je ne saurais que conseiller la lecture de ses chroniques musicales et celles personnelles liées à son cancer. Les témoignages masculins sont finalement assez rares … seraient-ils plus discrets, plus fermés, moins enclins à livrer cette fragilité ?

La belle plume de cet ami ne m’a aucunement étonnée, j’en avais déjà remarqué la qualité, la sensibilité et une culture diffusée çà et là avec autant de pudeur que l’auteur se livre dans la maladie, l’affect et les pensées les plus intimes.

Je n’ai pas fini de tout lire ; je remercie cette mauvaise nuit d’avoir permis de me plonger dans les «Maux et cris», rendant l’insomnie acceptable et finalement bienvenue ! Je vais poursuivre, avec le même plaisir, heureuse de découvrir mon ami autrement et fidèle à lui-même.