Mon premier groupe s’appelait « Sans tambour ni trompette » car nous n’en avions pas. De même, cet article ne sera pas sage comme une image. Cette expression porte la stupidité de ceux qui ne verraient dans les images que des bouts de papier plus ou moins glacé.
Un poème, c’est une clé pour ouvrir les boites dont on ne sait même pas qu’elles existent, un pont vers une île perdue dans la brume, le fameux fil rouge entre deux coeurs, le pont de singe de l’amour.
En fouinant dans mes tiroirs encombrés, la tête encore dans les trucs en stiches, j’ai retrouvé un jeu de contraintes que j’avais demandé à mes ami(e)s Facebook de me proposer en février 2019, une année bien moins pourrie que le présent millésime.
Suite à la publication de la double acrostiche, j’ai reçu pas mal de commentaires. Tout d’abord, merci pour cela. Comme je l’ai signalé à plusieurs d’entre vous, j’ai déjà écrit une double acrostiche inversée, mais mes recherches pour la localiser restant vaines, il ne me restait donc plus qu’à vous en écrire une nouvelle que …