« Les temps grognons du Corona trop con percent mon cœur d’une lenteur monotone. Tout embué et masqué, sans bonheur, je me souviens des jours anciens et je pleure.«
« Les temps grognons du Corona trop con percent mon cœur d’une lenteur monotone. Tout embué et masqué, sans bonheur, je me souviens des jours anciens et je pleure.«
Trois promenades, une photo, quatre lignes
J’aimerais hiberner, blotti contre d’autres corps, attendre avec eux, dans une semie-conscience, que la vie nous reprenne. En attendant…
Il ne faut pas parler de chagrin, mais de chagrins… ils sont si nombreux !