Il est des matins où le paysage alentour est mangé par l’épaisse brume des fleuves, renforçant le sentiment de solitude.
Il est des matins où le paysage alentour est mangé par l’épaisse brume des fleuves, renforçant le sentiment de solitude.
J’aimerais hiberner, blotti contre d’autres corps, attendre avec eux, dans une semie-conscience, que la vie nous reprenne. En attendant…
Je ne peux que rappeler les derniers mots du film, ceux prononcés par une personne présente au Bataclan le soir du 13 novembre 2015 « à la fin c’est toujours l’amour qui gagne ».
Plus qu’un cortège Parler fera vivre le Mort de Novembre