Maux & Cris

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Chaque lundi matin je vais à un cours de Pilates au nouveau gymnase de Bonnières sur Seine. Ce dernier lundi, j’aperçois un chemin partant le long du gymnase et que je n’avais pas encore identifié.

Hier mardi, je vais fouiner sur Visorando, mon appli de randonnée. En quelques minutes, je me dessine une petite balade de 5km.

Ce matin, il fait doux, 13 degrés et il ne pleut pas, même si le vent souffle un peu par moment. Je pars avec le smartphone dans la poche.

Ça commence par une petite grimpette entre les arbres sur 500 m pour grimper de 50 m. On débouche sur le plateau avec une ouverture sur la vallée sur la droite.

Les premiers prés du hara que l’on va contourner égrènent ses habitants porteurs de leurs hivernales couvertures.

Un peu plus loin, on longe un des plus haut tas de fumier jamais croisés, avec l’odeur et le ploc-ploc des chaussures que vous connaissez. Deux conseils : ne pas tomber et éviter les chaussures ouvertes.

On redescend et on remonte vers l’autoroute. Premier coin du triangle.

Un chemin tout droit dans la forêt nous amène au coin numéro deux. On aura remonté jusqu’à la courbe de niveau 130.

Le dernier côté est sur une petite route avec des bois à droite et à gauche. Le soleil joue à cache-cache avec les arbres.

On va redescendre vers le stade et le collège Marcel Pagnol, où nos deux enfants sont passés.

Ce matin, avec Sylvie, nous nous disions que si nous avions un épagneul, nous l’appellerions Marcel, histoire de pouvoir dire que notre chien c’est Marcel l’épagneul. Désolé, c’est plus fort que nous…

Il n’y a plus qu’à suivre tout droit vers la courbe de niveau 50 pour retrouver la Twingo, sur le parking du gymnase.

Petite balade facile. 5 kilomètres, 1h15 avec quelques petits arrêts boisson et photos.

D’une part, je pensai en avoir fini avec cette exposition de Nikos Aliagas. Je l’ai aimé, en ai fait un article sur le présent blog (https://mauxetcris.com/2023/12/30/le-spleen-dulysse/). Mais je restai insatisfait. L’article n’était pas à la hauteur de l’exposition et des émotions que j’y avais puisé. Un sentiment désagréable d’inachevé et d’injustice me mettait mal à l’aise. Du coup j’espérai que Nikos Aliagas ne tombe pas sur mon article…

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Souhaitez-vous ce que vous voulez. Vous savez mieux que moi ce dont vous avez envie et ce qu’il faut à votre bonheur.

Je vous offre quelques uns de mes petits matins colorés, parce qu’un début de journée, comme un début d’année, est plein de promesses.

L’église sur un ciel orange, rose et mauve – ® (Régis Vignon 2022)

L’église sur un ciel s’ouvrant à l’orange – ® (Régis Vignon 2022)
La Seine à Rolleboise façon impressionniste – ® (Régis Vignon 2021)

La Seine à La Roche-Guyon – ® (Régis Vignon 2022)
L’église sur un ciel multiple – ® (Régis Vignon 2023)

Beau ciel matinal
Promesse du sourire
Les yeux de l'amour

Sourire du matin - Régis Vignon - 31 décembre 2023

Bonne année !

Quelle est la nature du spleen d’Ulysse ? Une malédiction l’oblige à quitter son bonheur pour aller guerroyer. Il lui sera tout autant difficile de revenir ensuite. S’agirait-il de cette folie de la vie ? Tout faire pour avoir le bonheur, puis tout faire pour le détruire. Ne serait-ce pas cette impossible quête du Graal à ne jamais devoir s’arrêter ? Risquer de mourir plutôt qu’être assuré de pas vivre. Selon l’idée où vivre « bourgeoisement » (au sens que Brel donnait à ce mot, rien à voir avec la politique) serait la négation d’une vie en perpétuelle découverte, une remise en question permanente. Éviter à tout prix le « plus ça devient vieux, plus ça devient con »…

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