Maux & Cris

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Série des 46 estampes du Mont Fuji par Katsushika Hokusai dit Hokusai

02/46 – Le Fuji rouge dans une embellie (Gaifû Kaisei, qui veut dire « Une brise légère par une belle journée« )


C’est le second dessin de la série de Katsushika Hokusai sur le mont Fuji.

Nous utilisons souvent le terme Fuji Yama. Oubliez, c’est une erreur. Il faut parler de Mont Fuji ou de Fuji San, comme disent les Japonais, qui se traduirait par Monsieur Fuji.

Ici c’est le Fuji qui est le point central, alors que dans la série, il figure quasiment tout le temps comme un témoin de chaque scène, un détail, un gimmick.

Nous devons être en été, Fuji ne portant que très peu de neige. La couleur rouge pourrait être celle d’une fin de journée. Les petits nuages allongés laissent entendre la légère brise qui les étire. Le pied de Fuji est en grande partie recouvert de forêt.

La nature est la maitresse, aucun humain, aucun animal n’a sa place ici.


Si l’estampe m’inspire un haïku, je le dépose ici :

Série des 46 estampes du Mont Fuji par Katsushika Hokusai dit Hokusai

01/46 – Sous la vague au large de Kanagawa


L’estampe la plus connue d’Hokusai, la première de la série, nous propose deux bateaux jaune quelque peu malmenés par une énorme vague bleue. Hokusai transforme l’écume en mains crochues ou en serres de rapace, ce qui ajoute au terrible de la puissance de la vague. C’est ce point qui fait le génie d’Hokusai, cette manière de styliser les sentiments, les impressions. Pas étonnant que nos impressionnistes soient tombés en amour avec ces estampes Japonnaises.

La vague occupe la grande partie de l’espace, renforçant sa puissance. Dans son creux, apparait le Mont Fuji, vrai héro de cette série. Une amie a même suggéré que l’on peut voir un écho du Fuji dans l’écume recouvrant le premier bateau.

Selon un spécialiste, cette vague serait même un tsunami.


Si l’estampe m’inspire un haïku, je le dépose ici :

Je regarde de loin le phénomène de l’IA. Depuis longtemps, mon métier d’informaticien traine dans ses bagages un langage dit d’intelligence artificielle qui s’appelle LISP. Créé en 1958, il a longtemps été l’un des seuls langage de ce type. Il est encore utilisé aujourd’hui et, si l’on oublie l’assembleur, un langage permettant d’encoder au plus près de la machine, c’est avec le FORTRAN l’un des plus vieux langages de programmation, même s’il perd de plus en plus de parts du marché.

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